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PUBLIREPORTAGE
Publié le 15 novembre 2021
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Maison Collin

Des briques, des pizzas et des pâtisseries…

Ce titre, c’est en résumé le parcours de René Collin, un entrepreneur quelque peu hors-normes, connu davantage pour son franc parler et ses prises de position que son énorme capacité de travail. Aujourd’hui, il est à la tête de 6 restaurants, totalisant plus de 50 emplois pour le groupe « La Vendetta », et de deux boulangeries. Et bientôt une troisième…

De la construction à la restauration

Déjà ce nom de « vendetta » interpelle. René Collin s’en explique sans détours : « Avant de me lancer dans la restauration, j’ai eu une entreprise de construction durant 20 ans. Tout ne s’est pas bien passé. En Belgique, après un échec, ce n’est pas la mentalité anglo-saxonne qui prévaut, celle qui vous encourage à vous relever et recommencer. Vu les critiques et l’acharnement subis, un peu dégoûté alors que je n’avais pas grand’chose à me reprocher, j’ai choisi ce nom qui ne me correspondait pas, tout comme le visuel d’un gars dans un fauteuil qui ne bosse pas. Or, ceux qui me connaissent le savent, je suis un gros bosseur, je travaille non-stop et je dors peu. C’est ma vie et je l’ai choisie… ».

Fermé pendant les fêtes !

Et le bouillant patron de poursuivre : « Les sociétés qui marchent et durent, ce sont celles qui investissent, leurs responsables au niveau personnel et dans leur personnel. Celles qui lui offrent de l’écoute et consacrent du temps à leurs attentes. Le personnel attend de son entreprise du bien-être au travail. J’ai la chance, et c’est rare dans l’Horeca, que plus de la moitié de mon personnel est là depuis 10 ans, certains depuis 15. C’est la preuve qu’ils sont dans un climat de travail où ils ne sont pas stressés mais heureux de venir bosser. Nous restons une entreprise familiale malgré son ampleur, avec les avantages et inconvénients liés à cette formule. Nous essayons d’être flexibles dans les horaires, pour les mamans notamment, et pour les congés. Alors que nous sommes dans la restauration, nous fermons pendant les fêtes de fin d’année pour qu’elles soient partagées par notre personnel et sa famille. C’est aussi l’occasion de se faire un peu servir alors que nous servons les autres le reste du temps ! »

Des clientèles différentes

A entendre l’entrepreneur, chacune de ses six pizzérias n’accueille pas le même type de clients : « C’est surtout des touristes et entreprises à Libin et davantage de gens de l’administration à Neufchâteau. A Bertrix « Madame Pasta » reçoit une clientèle plus locale et « La Vendetta » plus tourisme et passage, dont les Français. A Libramont, c’est partagé. « La Romantica », c’est du local et régional, voire international avec les artistes qui viennent se produire dans le restaurant. Et « La Vendetta » le midi plus commercial et le soir une clientèle de fidèles de la région. Mais nous avons la même qualité dans tous nos restaurants. Et les cartes sont les mêmes sauf celle de « Madame Pasta » qui propose sa cuisine fine italienne, un concept différent. »

Boucler la boucle

René Collin est aujourd’hui propriétaire de deux boulangeries-pâtisseries à Recogne et à Neufchâteau : « En réalité, c’est mon premier métier. Âgé de 13 ans, j’ai commencé à travailler à la Boulangerie Froidmont à Bertrix. C’était en 1983 et je terminerai ma carrière le 16 janvier 2025 à la même adresse pour boucler la boucle. Nous allons en effet concrétiser le projet d’une troisième boulangerie, à Bertrix, dans l’ancienne maison Wauthoz fondée en 1830. Ainsi, je bouclerai ma boucle professionnelle. »

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