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ENERGIE
Publié le 15 octobre 2021
ENERGIE
Publié le 15 octobre 2021

Energie - Enseignement

Et si l'on vous parlait du cursus de formation de l’Écoles d’Ingénieurs de Pierrard Virton (+HERS)…

Le contexte énergétique est aujourd’hui très dynamique, les prix fluctuent, les réalités sont controversées. Quant à nos entreprises, elles s’inscrivent progressivement, ou depuis déjà un bon moment pour certaines, dans la transition, énergétique et environnementale, qui est sans doute la seule issue. Une transition qui, on le conçoit aisément, demande des ressources financières importantes, mais aussi des ressources humaines pour concevoir, mettre en place, suivre les projets et poursuivre l’effort, car on peut toujours s’améliorer…

Soucieuses de répondre aux besoins en compétence des entreprises, les écoles d’ingénieurs, par l’évolution et les spécialisations de leurs enseignements ont, elles, entamé depuis longtemps le virage de la transition énergétique. Ainsi, depuis plus d’une dizaine d’années l’École d’Ingénieurs de Pierrard (140 étudiants pour 22 diplômés par an) dispense, outre le génie énergétique et le dimensionnement des systèmes, des cours d’écoconception par l’analyse du cycle de vie comme introduction à l’économie circulaire, des cours d’efficacité énergétique et des cours relatifs aux énergies renouvelables.

De quoi être complet sur la question...

Le format de l’apprentissage, fait de cours théoriques, de travaux pratiques et de stages, permet aux étudiants de se confronter aux réalités des entreprises. Les travaux de fin d’études réalisés ces dernières années démontrent la préoccupation des entreprises d’adapter leurs outils à l’enjeu de la sobriété énergétique. D'ailleurs les travaux de fin d’études traitent pour une partie importante de mécanique et d’automatisme, on peut toutefois noter que la part des thèmes énergétiques progresse significativement. En son sein, on va retrouver 2 grandes catégories : la première liée au secteur industriel et la seconde au bâtiment.

Cette année, un TFE de type recherche traitait de la cogénération…

Pour donner un exemple concret de TFE traitant d’énergétique, reprenons le cas d’un projet d’asservissement de la ventilation d’un bâtiment au fonctionnement du four pour une industrie du sud de la province. Il fallait faire en sorte que les différents systèmes (ventilateurs, extracteurs, batteries de chauffe) communiquent entre eux et se coordonnent lors des moments de production et de non production afin de réduire les pertes de chaleur. L’investissement estimé, puis réalisé, a permis un temps de retour effectif de 1,5 an.

Recrutement...

Et le résultat est là ! Appréciés des recruteurs, les jeunes ingénieurs sont souvent embauchés dès leur sortie de l’école, et parfois même avant. 80 % d’entre eux se retrouvent sur des postes de conception mécanique, d’automatisation, de procédés industriels, de gestion de projets ou bureau d’études, les autres sont recrutés pour des fonctions technico-commerciales ou de conducteurs de chantier.

Quid ?

Les difficultés de recrutement des entreprises pour ce genre de profil technique à haute qualification ne peuvent être amoindries que par deux moyens. À court terme, par une implication des étudiants dans l’entreprise, via un stage et un TFE en vue de son recrutement s’il satisfait. À long terme, en augmentant l’attrait auprès des adolescents (et encore plus des adolescentes) pour ce genre d’études assorties d’un potentiel d’employabilité élevé. Parlez donc de ces cursus autour de vous...

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