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PUBLIREPORTAGE
Publié le 06 avril 2021
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Décathlon Arlon

Une entreprise libérée

Rendre durablement le plaisir et les bienfaits de la pratique des sports accessibles au plus grand nombre : voilà bien ce qui au quotidien, chez Decathlon, anime les collaborateurs et constitue leur sens commun. Le Decathlon d’Arlon emploie quelque 80 collaborateurs et accueille sur ses 3500 m2 environ 350.000 clients par an. Il est le plus rentable de Belgique mais également l’un des plus rentables au monde, avec 100% de collaborateurs heureux au travail en 2019 et une excellence opérationnelle sur chaque thématique reconnue en Belgique. Décathlon Arlon est un bel exemple de la création d’un équilibre parfait entre le bonheur au travail et les performances économiques durables. Les recettes de ce succès ? Benjamin Michel, « leader du magasin » bientôt trentenaire, ne demande qu’à les partager au maximum.

L’humain et l’économique sont compatibles 

Aujourd’hui leader mondial du sport présent dans plus de 50 pays et fort de 2500 collaborateurs en Belgique, Decathlon a adopté un mode de management différent qui révolutionne les habitudes, loin de ce qui est encore enseigné dans les écoles de management classique. « Cela fonctionne ! Nous l’avons démontré, précise d’emblée Benjamin. Pas besoin d’aller dans la Silicon Valley pour le constater. Ce n’est plus ou l’humain ou l’économique, les deux sont compatibles. Et nous aimerions beaucoup donner à d’autres l’envie de les concilier. »

Un ADN arlonais ?

Et de poursuivre : « Ici à Arlon, nous sommes considérés comme une référence sur quasi toutes les thématiques opérationnelles : gestion des stocks, linéaires en magasin, gestion du personnel… Nous sommes devenus un magasin référent reconnu par les autres magasins. Au-delà d’une sorte d’ardeur d’avance propre à notre province, le magasin d’Arlon est particulier. J’en arrive à croire qu’il existe un ADN arlonais, caractérisé par une vraie rigueur de travail et une réelle envie de bien faire. Cela se ressent. Ce qui fait la réussite du magasin, ce sont les gens qui la composent avec leur amour du travail bien fait et la volonté de faire les choses à fond. Ce que nous avons mis en place pour atteindre nos résultats ? Ce que nous appelons la libération d’entreprise. Le but est de libérer les énergies présentes au sein du collectif. Une hiérarchie très marquée, mode classique de management encore trop usité, entraîne une certaine lenteur, de l’inertie et une place réduite pour les initiatives. Les projets qui pourraient être développés vont d’abord passer par le dessus de la pyramide et son goulot d’étranglement rendant les décisions et choix plus lents et donc moins réactifs à l’environnement extérieur. Chez Decathlon, tout repose sur la confiance que l’on s’accorde l’un envers l’autre dans l’entreprise. Une des clés pour donner de l’autonomie aux équipes est d’autoriser le droit à l’erreur. C’est primordial pour apprendre et grandir. Chez nous, c’est un peu comme sur un terrain de foot, il y a des règles qui doivent être claires, connues et acceptées de tous. Quand c’est le cas, nous pouvons commencer à jouer et vraiment nous amuser. »

Acteur de son rôle

Benjamin se définit comme un « leader » et non comme un directeur : « Je n’adopte jamais une posture d’autorité. Je ne décide de rien seul, c’est hyper important. Tout se fait de manière collaborative. Mon rôle consiste à créer les conditions d’environnement favorables à la prise d’initiative et pousser chaque Decathlonienne et Decathlonien à oser prendre ses responsabilités et devenir l’acteur de son rôle. Et ce faisant de son bonheur au travail. Pour nous, il est hyper important de fonctionner de cette manière parce que notre environnement évolue de plus en plus vite. En travaillant en réseau, nous sommes plus réactifs face aux changements. Ce n’est pas une seule personne au sommet de la hiérarchie qui décide mais chacun dans le magasin est l’acteur de ce qu’il a envie de mettre en place. Prenons un exemple simple : le padel devient très pratiqué dans la province. La personne qui s’occupe des produits liés à ce sport va décider d’augmenter l’offre dans son rayon. »

Exigence et bienveillance

Chez Decathlon, une valeur commune est indispensable pour toute personne recrutée : la responsabilité ! A entendre Benjamin : « Prendre des décisions responsables, en bon père de famille, est un prérequis. Ensuite, nous privilégions deux notions-clés dans la libération d’entreprise : l’exigence et la bienveillance. L’exigence envers soi-même et, pour le leader d’un rayon, l’exigence envers les personnes qu’il anime. Pas parce que le chef l’a dit mais parce que chacun a envie de bien faire pour lui et pour les autres. Cela procure du bonheur de se dire que l’on a fait les choses à 100%. Mon rôle est d’amener les gens à penser comme ça et leur donner envie d’évoluer et devenir les acteurs de leur développement. La bienveillance, c’est veiller au bien de quelqu’un, à commencer par prendre soin de soi-même, faire ce qu’on aime et prendre soin des autres. Exigence et bienveillance réunies aident à prendre des décisions bonnes pour l’entreprise et pour ses acteurs. Ces grands principes sont communs à tous les magasins mais en local chacun agit en fonction de ce qui fait le plus « sens ». Nous privilégions aussi l’animation de l’équipe avec l’objectif de « rendre des comptes » au leader, dans le sens noble de cette expression s’entend, pour mieux se rendre compte soi-même de son travail au quotidien. »

Décider de son salaire 

Si responsabilité et passion font partie des nombreux ingrédients à l'origine des résultats, rien ne serait possible sans des relations fondées sur la confiance partagée par les personnes composant l’équipe. Un exemple représentatif de cette confiance accordée à chaque collaboratrice et collaborateur est de donner l'opportunité de décider soi-même de son salaire en adéquation avec ses responsabilités et sa création de valeur pour l'entreprise. La démarche n’est pas courante et démontre à quel point Decathlon a confiance en son personnel. Et Benjamin de préciser : « Dans leurs décisions salariales, les gens se montrent réalistes et raisonnables. » 

Et demain ?

Benjamin a sa petite idée sur l’avenir de Decathlon : « Il se dit que 80% des métiers d’aujourd’hui n’existeront plus en 2030. Actuellement, nous vendons des produits de sport mais dans dix ans nous vendrons du sport et plus des articles de sport. La consommation de masse va arriver à saturation. Dans les années 20, tout le monde utilisait des charrettes tirées par des chevaux. Qui pensait alors que la voiture automobile allait changer le monde ? Ceux qui ont anticipé ce changement sont sortis du lot. Nous devons nous aussi rester à l’écoute de ce qui se passe autour de nous et jouer avec dix ans d’avance. Le fait de bosser en réseau, sans trop de hiérarchie, nous permet, et nous permettra plus encore demain, de nous adapter et transformer beaucoup plus vite… »

Plus d'infos :

Decathlon Arlon
Rue de Grass 99, 6700 Arlon
063 24 01 60

L'IMPORTANCE DU CONSEIL

Peu de clients le savent mais chaque collaborateur attaché à une discipline la pratique, à des stades divers. L’équipe d’Arlon compte un dénommé Claude Lambin, un traileur de haut niveau. Il a réussi l’exploit de terminer 10 fois le Tor des Géants, épreuve de plus de 330 kms courue dans les Alpes au Val d’Aoste. Le maître-mot chez Decathlon, c’est la passion du sport. « Il n’est pas rare de trouver dans un rayon, et de se faire conseiller, par un champion provincial, précise Benjamin. Nous voulons aussi que nos collaborateurs soient convaincus de l’efficacité des produits et en deviennent les ambassadeurs. Ils peuvent notamment tester tout ce qu’ils veulent. Mais si quelque chose ne leur convient pas, ils doivent en expliquer le pourquoi. En tant que basketteur, je touche pas mal à ces produits- là. Un des meilleurs joueurs de la province a testé une paire de nos chaussures de la marque Tarmak qu’il a déchirées après quelques mois de pratique. Il était content sur certains aspects, moins sur d’autres. Nous avons rédigé un rapport envoyé au responsable des chaussures chez Tarmak qui a apprécié. Il a pris en compte ces remarques et demandé au basketteur de tester ensuite nos nouvelles chaussures en avant-première européenne. Ce sont nos sportifs locaux qui peuvent aider nos marques à progresser ! Certes nous n’aurons jamais un Ronaldo pour mettre à l’épreuve nos produits liés au football mais des gens du coin qui les essayent dans nos conditions. C’est mieux ! »

LA PHILOSOPHIE DECATHLON C’EST QUOI ?

Rendre le sport accessible au plus grand nombre ! Cela peut faire penser à un magasin où sont vendus des articles à bas prix. Mais la philosophie de Decathlon vise surtout à donner au plus grand nombre la possibilité et le plaisir de pratiquer son sport même sans disposer d’un budget conséquent. Cela passe par des produits « 1er prix technique », peu chers, destinés à faire découvrir un sport ou pour les pratiquants occasionnels. Puis viennent les articles pour une pratique régulière… Et cela grimpe, par échelons successifs, pour atteindre la qualité exigée par des compétiteurs. Y compris avec des marques de renom non liées directement à Decathlon qui propose ses 70 marques Passion telles Quechua, BTwin, Nabaiji, Kalenji, Wedze, Solognac…

PAULIN (RAYON RUNNING) : “L’ESPRIT DES START-UP”

Champion du monde cycliste des… boulangers (pour l’anecdote), Paulin a décroché son premier job au Decathlon Arlon il y a 5 ans : « J’ai entamé des études à Solvay mais l’envie de me lancer dans l’entreprenariat me taraudait. J’ai approché cet univers chez Decathon où j’ai pu d’emblée « entreprendre » sans background, expérience et connaissances. Pour eux, l’envie suffit pour faire beaucoup de choses. Le système de management, dit de « transformation d’entreprise », est génial pour faire évoluer les gens. Cela prend certes plus de temps que de simplement imposer des tâches mais c’est tellement plus gratifiant. Tout le monde en ressort grandi. Nous formons une équipe de passionnés, réunis par les valeurs du sport. On retrouve un peu ici l’esprit des start-up… ».

LE SPORT EN ENTREPRISE ET PLUS ENCORE…

L’un des objectifs avoués de Decathlon, à commencer par celui d’Arlon, consiste à augmenter le nombre de sportifs pratiquants, y compris dans les entreprises. Le magasin le plus au sud du pays montre l’exemple en mettant à disposition de son personnel une salle de musculation, un mini-terrain de foot et des douches pour les collaborateurs qui viennent travailler à vélo. Et Benjamin d’abonder : « A l’heure actuelle, il n’est plus nécessaire de convaincre les gens des bienfaits du sport. Le pratiquer dans le cadre du boulot est profitable pour le physique et le mental, l’image de soi… Très clairement, nous aspirons à fournir les entreprises en matériel de sport. Elles peuvent évidemment venir nous trouver pour mettre des choses en place comme le leasing de vélos, l’installation d’une salle de muscu… Mais nous allons bien plus loin ! Nous aimerions transférer notre mode de management, qui fonctionne, dans les entreprises qui le souhaitent. Et partager le coaching en entreprise pour plus de bienêtre au travail. Au sein de notre magasin d’Arlon, nous avons des coaches en développement personnel. Ils permettent de faire évoluer les gens tant sur leur savoir-faire, lié à leur rôle, que sur leur savoir-être. Personnellement, j’ai un coach qui m’apporte ce mode de pensée. Il a entrepris cette démarche chez le chocolatier Galler qui s’inscrit dans notre « philosophie ». Ce service de coaching, nous sommes prêts à le mettre à disposition des entreprises. »

DE LA RÉACTIVITÉ

Les rayons d’un magasin Decathlon ne sont jamais figés, loin d’en faut. Ils sont au contraire en perpétuelle évolution. Tout est sans cesse remis en question. Un exemple ? « Nous proposions déjà des articles de padel il y a 3 ou 4 ans, explique Benjamin. Puis nous les avons retirés par manque de demande. Avec le confinement, cette demande est revenue, via les clubs de tennis de la région, et nous avons réintroduit un rayon padel. Faire évoluer notre offre selon la demande, c’est une fois de plus être à l’écoute et s’adapter. »

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