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FOCUS
Publié le 12 août 2019
FOCUS
Publié le 12 août 2019

L’environnement des entreprises évolue, le monde change…

Et si l’on (re)parlait de digitalisation ?

Avant la guerre, un commerçant qui passait une commande pouvait ‘aisément’ attendre une semaine, voire deux, pour recevoir des nouvelles de son fournisseur, la marchandise étant couramment livrée dans le mois. Dans les années ’60, les choses allaient plus vite, les livraisons étant devenues hebdomadaires, et même bi-hebdomadaires. Ensuite, tout va encore s’accélérer. Au tournant des années’80-’90, le fax s’est répandu, facilitant la com’, on réagissait alors déjà souvent dans la foulée, les opérations commerciales devenant quotidiennes… Et puis, d’autres outils se sont généralisés, poussant à toujours plus d’immédiateté.

À tel point qu’aujourd’hui, personne n’imagine plus de devoir attendre pour quoi que ce soit, et surtout pas pour du professionnel ! Ce qui génère des besoins, les  TPE ne pouvant souvent plus faire sans outils digitaux… Normal, les clients sont de plus en plus connectés, et ils cherchent en toute chose à gagner du temps. Il ressort de tout ceci que, naturellement, et même dans les secteurs traditionnels, il convient désormais de se ‘laisser’ digitaliser … ou de mourir ! Et comme nul ne veut partir trop vite…

Pour plus d’efficacité…

Car la digitalisation n’est pas que contraintes, coûts et obligations ! Non, c’est davantage sous l’angle de l’efficacité et de la performance qu’il faut la voir. Surtout, il faut voir cela comme un passage obligé pour coller avec l’époque et forcer la visibilité quant à ce que l’on fait. On parle de gain de temps, on parle aussi d’offrir plus et mieux à ses clients, à ses collaborateurs, à son business. Mais, au fait, qu’est-ce qui se cache vraiment derrière cette fameuse digitalisation dont on parle tant…

Evolution numérique !

La digitalisation, que d’aucuns nomment aussi, et peut-être plus intelligemment, transformation digitale, n’est rien d’autre, pour votre business, que l’évolution numérique de ce qui est votre quotidien. Un peu comme si on remisait votre vie classique d’hier pour lui en substituer une autre, exclusivement numérique, c’est-à-dire ne fonctionnant qu’au travers d’internet, des réseaux, de l’univers numérique. Evidemment, pour la plupart, on n’en est pas là. Et la digitalisation, dans leur chef, c’est peut-être déjà de recourir à des commandes numériques vers leurs fournisseurs, voire à un vrai service ‘online’ pour tel ou tel aspect de la vie de l’entreprise. 

Pas nécessairement tout révolutionner !

Chacun a son approche du phénomène, chacun en a aussi son utilisation. Mais n’allez jamais croire qu’il faille nécessairement qu’une grande révolution s’opère tout de suite. Le petit commerce qui se digitalise ne perdra ainsi pas forcément son âme !  Par contre, il se facilitera la vie et celle de ses clients. Prenons l’exemple du secteur agroalimentaire, où de grandes enseignes proposent des systèmes de commandes en ligne… poussant le petit commerçant à s’y mettre aussi pour « récupérer » ses parts de marché. 

Par où commencer ? 

Pour Anabelle Kinet, Cat2Lion, il faut avant tout se baser sur le ‘business model’ de l’entreprise et se préoccuper des clients pour bien digitaliser. Cette consultante avance 6 piliers pour une digitalisation réussie. Six piliers qu’elle invite à franchir étape après étape ! Elle les nomme outils de visibilité, réseaux sociaux.

En collaboration avec Anabelle Kinet, Cat2Lion

Comment (bien) digitaliser votre entreprise... en six étapes !

ETAPE 1 - Soignez vos outils de visibilité

Pour cela, il convient d’être (bien) visible sur internet, autrement dit présent sur les grands répertoires généralistes et sectoriels en ligne, du genre Google my Business, Waze ou City Plug pour les premiers, et, par exemple, Trip Advisor pour le tourisme. Comment ? Eh bien, tout simplement, en revendiquant votre commerce ou entreprise sur ces outils et, ensuite, par le biais d’une page web dédiée à l’entreprise ou d’un site web spécifique qui permet, en un seul ou quelques clics, d’entrer en contact avec vous.

ETAPE 2 - Pensez réseaux sociaux

Le deuxième pilier d’une digitalisation qui marche… repose sur la présence de l’entreprise sur les réseaux sociaux. C’est un moyen actuel de soigner son marketing, sa présence tout en cherchant les prospects à rediriger vers l’entreprise. Inutile d’insister sur les outils auxquels on pense, c’est Facebook, Instagram, voire Pinterest. C’est aussi Linkedin, Snapchat ou Twitter, à savoir des réseaux qui ont tous leur image, leur intérêt en fonction du secteur et de ses attentes.

ETAPE 3 - Ne ratez pas la réservation en ligne

Puisque l’entreprise est visible sur le net, notamment grâce aux réseaux, le client est désormais ‘canalisé’ vers la société ! L’étape suivante consiste à ‘aider’ le client à passer à l’acte… d’achat, via un système de réservation en ligne. À ce stade, on ne parle pas encore d’e-commerce, mais plutôt de précommande, ou de réservation en ligne. Aujourd’hui, de nombreuses enseignes proposent des services de ce type, qui leur permettent de garder leurs parts de marché en facilitant en sus la vie de leurs clients. Exemples : le boucher, ou le maraîcher, qui permet à son client de voir ce qu’il y a comme produit du jour et lui permet de passer sa commande pour venir la chercher (déjà prête) en fin de journée… ou le coiffeur qui met en place un système de réservation en ligne pour gagner du temps et être plus efficace. Facebook permet de faire des réservations en ligne, pareil pour ‘Bookeo’ ou ‘Office 365’…

ETAPE 4 - Confortez vos outils de fidélisation

Un fois le client ‘acquis’, différents outils numériques vont aider l’entreprise à le fidéliser. Tout le monde connaît les cartes de fidélité et/ou de parrainage, ce sont des outils utiles qui servent de nos jours plus encore qu’hier puisque les données informatiques qu’ils véhiculent sont une vraie mine d’or.

ETAPE 5 - Ne snobez pas le paiement en ligne !

Gadget ou luxe hier, le paiement en ligne devient aujourd’hui un outil de commodité. Ne pas avoir de système de paiement électronique est même impensable de nos jours dans de nombreux secteurs. L’objectif est simple : ne pas rater une vente à cause du système de paiement tout en répondant aux besoins de ses clients et leur facilitant la vie à moindre coût. Et le bancontact n’est déjà plus la norme puisque, de nos jours, on paie via une app’, par contact, au travers de son portable…

ETAPE 6 - De nos jours, l’e-commerce est tendance… 

La dernière étape du travail de digitalisation fait, elle, le grand écart avec ce qui vient d’être abordé puisqu’on est ici carrément dans l’e-commerce, soit un pas plus loin que la réservation en ligne. Cette fois, la démarche n’est plus classique, elle s’inscrit dans la stratégie de développement de l’entreprise. On notera quand même qu’un site e-commerce n’est pas obligatoire pour toutes les entreprises ! En matière de digitalisation, les 5 premiers piliers sont évidemment déjà suffisants.


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